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Boire ou Conduire, il faut choisir

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Comme chaque année, durant le temps des fêtes, le même message est répété : boire ou conduire, il faut choisir. Pourtant, l’alcool continue à faire, chaque année, de nombreuses victimes.

Nous nous répéterons jamais assez, la conduite et l’alcool est un cocktail explosif. L’une des règles importantes du code de la route est d’être maître de son véhicule, lorsque vous avez bu, l’alcool est maître de vous et donc de votre conduite. L’alcool doit être consommé avec modération. Il est encore préférable de s’en passer dès lors que l’on doit prendre le volant ou, du moins, de respecter le seuil autorisé afin d’éviter un accident. Entre boire et conduire, il faut choisir.

L’alcool a donc des conséquences importantes à prendre en compte pour notre conduite, et elles peuvent être fatales comme :

  • une diminution de l’attention,
  • une diminution du champ de vision,
  • une mauvaise coordination des mouvements et donc des réflexes,
  • une sur-estimation de soi,
  • un ralentissement ou une perte de ses réflexes,
  • des sens altérés (vision floue, audition faible, etc.),
  • des somnolences,
  • une évaluation faussée des distances.

De plus, la route est un espace qui se partage, d’autres usagers peuvent être impliqués dans un accident de la route sans en être responsable. Ces autres usagers peuvent perdre la vie à cause d’un automobiliste qui a bu.

L’alcool au volant est sévèrement sanctionné par la loi. Nous connaissons les conséquences de l’alcool, mais certaines personnes continuent de conduire en ayant bu, voilà quelques solutions auxquelles penser si vous avez trop bu :

  • Désigner un conducteur qui restera sobre pour vous ramener et faire du covoiturage,
  • Prendre un taxi,
  • Dormir sur place,
  • Rentrer à pied si vous n’êtes pas loin,
  • Mettre en place une boîte à clé pour empêcher les personnes ayant trop bu de partir par elles-mêmes,
  • Dormir dans un hôtel proche du lieu de la soirée,
  • Appeler une association comme nez rouge, qui propose des services de raccompagnements des personnes.

 

Protégez vos proches et empêchez-les de reprendre le volant si ils ont bu. Si vous voyez l’un de vos proches vouloir reprendre le volant, alors qu’il a bu, retenez le, c’est un mal pour un bien… Faites en sorte que les fêtes ne tournent pas à la catastrophe ! Et, surtout n’oubliez pas, si vous vous sentez apte à reprendre le volant, soufflez dans un éthylotest pour savoir avant de démarrer, si votre taux d’alcoolémie est inférieur à la limite autorisée. Comme le soulignent le slogan « boire ou conduire, il faut choisir » et les campagnes de prévention de la sécurité routière, la conduite fait mauvais ménage avec l’alcool.

  • Dans le meilleur des cas, l’accident peut être maté
  • Malheureusement, les accidents de la route liés à l’alcool sont souvent très graves : ils représentent 30,8 % des accidents mortels sur la route. En 2011, 1 150 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la route causé par l’alcool.

Il est important de savoir que le taux d’alcool augmente significativement le risque d’accident mortel :

  • 0,5g/litre de sang : le risque est multiplié par 2.
  • 0,8 g/l : le risque est multiplié par 10.
  • 1,2 g/l : le risque est multiplié par 35.

Boire et conduire : les contrôles de police : lors d’un contrôle de dépistage de l’alcoolémie, le conducteur est dans l’obligation de se soumettre au test, sous peine de poursuites. Les peines encourues au regard de la législation sont sévères allant de la prison, à l’amende, voir à la confiscation du véhicule ou la suppression du permis.

Non seulement prendre le volant après avoir trop bu est irréfléchi, mais c’est dangereux pour soi et pour autrui.

Il faut savoir respecter ses propres limites. Devant l’alcool, nous ne sommes pas égaux. Ne vous fiez surtout pas à ce que consomme votre voisin, votre collègue ou toute autre personne pour fixer vos propres limites de consommation. Outre la vitesse à laquelle une personne consomme, le sexe, le poids et la masse musculaire déterminent la quantité d’alcool qu’elle peut prendre avant d’en ressentir les effets. De plus, chacun réagit différemment à l’alcool selon sa personnalité et son état d’esprit au moment de la consommation. Évaluez toujours la situation à partir de vos propres sensations : elles ne mentent pas.

 

Si vous voulez passer un bon temps des fêtes faites attention à vous et à vos proches. De plus l’alcool peut entrer conflit avec des médications ou traitements que vous suivez. Nous vous invitons à consulter votre médecin ou votre pharmacien afin de vérifier qu’il n’y a pas de contre-indication à la consommation d’alcool dans votre cas. Et soyez prévoyant.

 

PS: Consultez nos articles sur la prévention ICI!